À PROPOS

Il y a 252 ans, en 1765, naissait le domaine dans le sud-ouest de l’île, plusieurs concessions s’élevant à quelque 2 200 arpents ayant été accordées à Messieurs Simon Reminiac et Claude de la Roche Ronzet. Le domaine, où était cultivée la canne à sucre, accueillait vers 1802, une usine qui serait vendue au naturaliste Charles Telfair en 1816. 

Histoire


C’est sous son influence que le domaine et la région tout entière connaissent un essor considérable, notamment grâce à l’esprit d’innovation de l’homme, un scientifique doublé d’un humaniste. Il est d’ailleurs connu pour avoir œuvré à améliorer le lot de ses travailleurs. Il est aussi celui qui introduit de nouvelles techniques pour labourer les champs et fait venir des semences d’Europe et d’ailleurs afin d’enrichir la flore de la région.


1910 marque les débuts de la Compagnie sucrière de Bel Ombre, créée par plusieurs personnes. Les terres de Beau-Champ et de Sainte Marie sont rachetées, comme le seront un peu plus tard les terres de Frédérica (1914), de Bon Courage (1934) et de Chamarel et Case Noyale (1951), faisant de Bel Ombre la plus grande propriété sucrière de l’île. Les forêts et les terres consacrées à l’élevage et à la chasse comptaient pour plus de 10 000 arpents en 1951.


Si la production sucrière y tient une place prépondérante pendant des décennies, elle sera abandonnée définitivement en 1999 ; depuis, les cannes cultivées dans la région sont acheminées vers Médine, entre autres. Aujourd’hui, l’activité économique tourne surtout autour du tourisme et du développement foncier.


© « Bel Ombre, entre mer et montagne », Jean Pierre Lenoir, Editions du Corsaire, 2010.

Galerie


Contactez-nous

CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.